Les contrats collectifs d'entreprise et de branche sont un terrain naturel pour la prévention : les salariés sont réunis, l'employeur a un intérêt direct à leur santé, et certains régimes prévoient un financement dédié.
Le « degré élevé de solidarité » des régimes de branche
Lorsqu'une branche professionnelle recommande un ou plusieurs organismes pour la complémentaire santé ou la prévoyance, le régime doit présenter un degré élevé de solidarité. Le décret du 11 décembre 2014 prévoit qu'au moins 2 % des cotisations obligatoires financent des garanties à caractère non directement contributif, parmi lesquelles des actions de prévention, en plus de l'action sociale.
Ces actions peuvent porter sur les risques propres au métier (troubles musculo-squelettiques, postures), mais aussi sur le sommeil, le stress, la nutrition ou le soutien psychologique.
Ce que l'entreprise cliente attend
- Des actions simples à déployer, sans charge pour les équipes RH.
- Une confidentialité totale vis-à-vis de l'employeur : aucun résultat individuel ne doit remonter.
- Des thèmes liés à la réalité du travail : sommeil, stress, posture, écrans et vision.
- Un bilan d'action lisible : participation, thèmes travaillés.
Comment animer la prévention dans un contrat collectif
- Choisir trois thèmes avec l'entreprise ou la branche, selon les métiers.
- Lancer une campagne : un lien vers des bilans courts, relayé par la direction et les représentants du personnel.
- Accompagner sur place lors d'une journée de prévention, avec un ou deux ateliers.
- Restituer des statistiques agrégées, sans aucune donnée individuelle.
- Recommencer chaque année sur un thème différent.
Avec Mutualyze
Les bilans Mutualyze se font sans identification : ni la mutuelle ni l'employeur n'ont accès aux résultats individuels. Le lien sécurisé se diffuse en quelques minutes dans une entreprise cliente, et le tableau de bord agrégé sert de bilan d'action. Demander une démonstration.
